Ayant beaucoup étudié l’anglais et ayant l’opportunité de lire en anglais de la littérature générale, de la non-fiction et de la littérature jeunesse, j’ai parfois des oeuvres en main avant leur sortie en France.

L’avantage en tant que professeure documentaliste est d’avoir accès à des titres avant la popularité d’un.e auteur.rice par exemple, et de penser qu’il faut jeter un oeil pour l’ajouter à la commande dès sa sortie.

Néanmoins, je néglige parfois les traductions qui parfois rendent mal, ou le fait que les séries (notamment de comics) sont très espacées. Ainsi, un titre lu en anglais ne me donnera pas envie de le lire en français par la suite, en raison de la quantité de ma pile à lire. J’ai donc parfois du mal à en parler en français (retenir le nom des personnages/lieux traduits en fantasy, etc).

Mais bon, ça me donne l’impression d’être en avance sur l’actualité éditoriale ! Et un petit sentiment d’arrogance me saisit.

Sauf que je me suis rendue compte récemment qu’en réalité, je ne connaissais même pas la littérature francophone hors de l’hexagone… voire des maisons d’éditions nationales ou réputées. Il faut donc que j’améliore ma connaissance du monde éditorial en général et que la représentation que je vois dans le monde anglo-saxon me soit aussi visible dans le monde francophone.

Pour l’instant, je suis des comptes Instagram de booktubeuses ou bloggeuses mettant en avant les own-voices, titres écrits par des gens concernés en manque de représentation qui ont (enfin réussi à être/) été publiés.

Et professionnellement, le fait d’évoluer dans ma politique d’acquisition (règles que l’on se fixe pour acheter pour avoir une visibilité sur les nouveautés / les rachats car abîmés / la diversité du fonds désirée / répondre aux projets pédagogiques, etc) est excitant.

J’en parlerai donc quand j’aurai plus d’éléments à partager !

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